Le Canada, premier au classement de la plus grande enquête mondiale sur le style de vie des expatriés

25 Novembre 2009



Principaux résultats
• L’Australie et la Thaïlande se classent respectivement deuxième et troisième
• Mauvaise note décernée au Royaume-Uni pour sa qualité de vie
• Les pays développés remportent plus de suffrages que les marchés émergents
• Les expatriés mènent en général une vie meilleure que les non-expatriés

HSBC Bank International annonce aujourd’hui les résultats d’Expat Explorer, la plus grande enquête mondiale menée auprès d’expatriés et révèle que le Canada est le pays le plus agréable à vivre pour un expatrié.

Expat Experience, deuxième volet de l’enquête Expat Explorer, montre que le Canada, plébiscité par les expatriés pour sa qualité de vie, figure aussi parmi les pays où il est le plus facile de s’intégrer. Les expatriés classent également l’Australie et la Thaïlande parmi les trois premiers pays pour l’amélioration de leur vie par rapport à leur pays d’origine.

Expat Explorer, dont c’est la deuxième édition, est la plus grande enquête de ce type : elle porte sur plus de 3 100 expatriés dans plus d’une cinquantaine de pays. Expat Experience, deuxième des trois volets de cette enquête, analyse l’expérience des expatriés dans leur vie au quotidien comme dans leur travail. A cette fin, une liste de 23 facteurs a été établie, dont :
• Amélioration de plusieurs aspects de la vie quotidienne : logement, alimentation, vie sociale, santé, heures de travail, vie de famille, etc.
• Facilité à gérer son budget
• Facilité à trouver un logement
• Possibilité de nouer des relations amicales
• Possibilité de s’intégrer dans la vie locale

Il convient de noter qu’un certain nombre de pays, appartenant à la catégorie des marchés émergents, obtiennent une mauvaise note : la Russie et l’Inde arrivent, en effet, bon derniers dans le classement.

Selon David Norton, Responsable de l’offre clients chez HSBC Bank International, ce deuxième volet fournit des renseignements intéressants sur les priorités des expatriés, en dehors de l’aspect financier.

« On constate que les expatriés font la part des choses entre leur revenu et la qualité de vie globale : à la fin de la première partie de l’enquête, portant notamment sur le meilleur endroit pour gagner de l’argent et faire des économies, nombre de pays figurant dans le haut du classement se situent dans le bas du tableau à l’issue de la deuxième partie. »

« Il ressort en effet que des pays où les salaires ne sont pas nécessairement les plus élevés, comme le Canada et l’Australie, sont ceux dans lesquels les expatriés estiment non seulement gagner en qualité de vie, mais aussi ceux dans lesquels il est facile de s’intégrer. »

Les expatriés bénéficient d’une meilleure qualité de vie
L’enquête révèle que les expatriés bénéficient globalement d’une meilleure qualité de vie lorsqu’ils vont travailler à l’étranger.
Les expatriés considèrent que les principaux gains en qualité de vie concernent le logement, près de la moitié d’entre eux (42 %) faisant état d’une amélioration dans ce domaine, ainsi que les trajets quotidiens pour se rendre à leur travail (44 %). Les principales pertes de qualité de vie ont trait au niveau de l’offre de loisirs et à la vie sociale, sachant qu’environ un tiers (36 % et 35 % respectivement) des expatriés indiquent une dégradation dans ces deux domaines.

Les expatriés vivent si bien à l’étranger que de plus en plus d’entre eux choisissent d’y rester. Plus de la moitié (58 %) des personnes interrogées en 2009 ont vécu à l’étranger pendant plus de cinq ans, contre 45 % en 2008. Les trois premiers pays dans lesquels les expatriés s’installent durablement sont l’Afrique du Sud, la Thaïlande et le Canada, où ils sont, respectivement, 55 %, 53 % et 52 % à avoir vécu pendant plus de cinq ans.

Les pays développés sont en général mieux placés que les marchés émergents en termes de qualité de vie
Les pays développés obtiennent en général de meilleurs résultats que les marchés émergents pour la qualité de vie et la facilité d’intégration. Le Canada, les Etats-Unis et l’Australie trustent les premières places pour l’amélioration de la qualité du logement : les expatriés sont, respectivement pour ces trois pays, 68 %, 61 % et 57 % à considérer qu’ils bénéficient actuellement d’un plus grand confort que dans leur pays d’origine.

L’enquête révèle que l’Australie semble réunir les trois ingrédients de choix — le soleil, la mer et le sable — pour assurer une plus grande joie de vivre et un meilleur niveau de santé : près de la moitié (48 % et 45 %, respectivement) des expatriés qui vivent dans ce pays font état d’une nette amélioration de leur vie de famille et de leur santé personnelle.

La Russie, qui arrive en tête pour ce qui est du budget des expatriés dans le premier volet d’Expat Explorer, se classe 24e sur 26 pays en termes de qualité de vie, laissant penser que ce sont les gains financiers qui, dans ce pays, motivent en premier lieu les expatriés plutôt que la qualité de vie dans son ensemble.

Le Royaume-Uni fait toujours figure de mauvais élève
Comme en 2008, notre enquête montre que le Royaume-Uni est l’un des pays les moins appréciés des expatriés pour sa qualité de vie. Les deux cinquièmes (41 %) des expatriés au Royaume-Uni estiment qu’il est difficile de se loger, contre une moyenne de 28 % pour l’ensemble des régions couvertes par l’enquête. Moins d’un cinquième (16 %) des expatriés au Royaume-Uni considère que la qualité de leur logement s’est améliorée depuis leur transfert, contre une majorité (58 %) faisant état d’une dégradation de la qualité du logement.

Les expatriés vivant au Royaume-Uni sont environ un tiers (31 %) à déclarer que leur santé s’est détériorée depuis leur installation dans ce pays. L’un des facteurs susceptibles d’y avoir contribué serait le trajet entre le domicile et le travail : pour plus de la moitié (53 %) des expatriés résidant au Royaume-Uni, la situation s’est dégradée sur ce plan.

Le Royaume-Uni n’en remporte pas moins la palme mondiale pour ce qui est des divertissements : les expatriés dans ce pays déclarent en effet pour plus de la moitié (58 %) qu’ils y ont gagné en termes de qualité de l’offre de loisirs.

Liens sociaux
Un expatrié sur deux (49 %) fait état d’une expérience positive pour les liens d’amitié qu’il a réussi à nouer dans son nouveau pays. Le Canada, déjà numéro un pour la facilité d’intégration dans l’enquête 2008, est de nouveau considéré par les expatriés comme le pays dans lequel l’intégration est la plus facile. Il obtient d’excellentes notes dans toutes les catégories, dont les amis rencontrés au sein de sa population et la participation à des associations locales.

Les pays asiatiques restent néanmoins incontournables pour les relations amicales, la Thaïlande étant le pays dans lequel il est le plus facile de tisser de nouveaux liens. Un expatrié sur cinq a rencontré l’âme soeur à l’étranger, et près d’un sur deux (47 %) en Thaïlande. En revanche, les célibataires expatriés en Inde ou au Qatar ont plutôt intérêt à s’acheter un ours en peluche : ils sont 4 % à peine à avoir rencontré l’amour dans ces pays.

Si les expatriés n’ont pour la plupart aucune difficulté à se faire des amis, il est plus facile de tisser des liens dans la communauté des expatriés qu’au sein de la population locale.

Un bon revenu mais tout ne va pas de soi
Outre la nécessité de se constituer un nouveau réseau social, il faut également régler tous les détails pratiques sur le plan domestique. Cependant, lors de l’organisation d’une nouvelle vie à l’étranger, les casse-tête traditionnels concernant les finances, les services collectifs et la santé s’avèrent moins préoccupants d’après notre enquête.

Contre toute attente, seul un quart des expatriés (28 %) déclare que le logement est un problème difficile à régler dans leur nouveau pays de résidence. Les expatriés répondent, pour la plupart, qu’ils n’ont pas de mal à organiser leurs finances. Il existe, en revanche, deux pays, le Brésil et le Japon, dans lesquels près de la moitié des expatriés (47 % et 45 % respectivement) indiquent que ce fut leur principal challenge.

L’apprentissage des langues locales reste la principale difficulté pour les expatriés : moins d’un expatrié sur trois (28 %) ayant fait l’effort d’apprendre l’une de ces langues.

« De manière générale, l’étude montre – et il est important de le souligner — que les expatriés perçoivent des salaires plus élevés que dans leur pays d’origine et bénéficient également d’une meilleure qualité de vie », a ajouté M. Norton.
Offshore Offspring, dernière partie de l’enquête Expat Explorer, qui sera publiée début 2010, sera consacrée aux pays les plus appréciés par les expatriés pour y élever leur famille.

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Informations Presse :
Betony Taylor
Directeur RP HSBC Bank International
+44 (0) 1534 606004
betony.taylor@hsbc.com

Tim Mullen
Hill & Knowlton
+ 44 (0) 207 413 3465
tim.mullen@hillandknowlton.com

Notes aux éditeurs :
HSBC Bank International
HSBC Bank International est un prestataire primé de services financiers aux expatriés, dont le siège se trouve à Jersey, dans les Iles anglo-normandes. La société compte également des représentations dans l’Ile de Man, à Dubaï, à Hong Kong, en Afrique du Sud et à Singapour, ainsi qu’une filiale à Londres. Affiliée à HSBC Holdings plc, l’expérience de HSBC Bank International lui permet d’offrir à ses clients vivant et travaillant à l’étranger des solutions financières parfaitement adaptées à leurs besoins. Pour plus d’informations : www.offshore.hsbc.com

A propos d’Expat Explorer
L’enquête Expat Explorer, qui en est à sa seconde édition, est la plus importante enquête mondiale sur les expatriés. Commandée par HSBC Bank International et réalisée par FreshMinds, société d’étude de marché indépendante, elle porte sur plus de 3 100 expatriés qui ont été interrogés entre février et avril 2009.

Des expatriés originaires de quatre continents y décrivent les avantages et inconvénients liés à leur vie à l’étranger. L’enquête permet de mieux comprendre en quoi la vie des expatriés est différente d’un pays à l’autre, d’un continent à l’autre mais aussi par rapport au pays d’origine.

L’échantillon devait comporter au moins 30 personnes interrogées dans chaque pays pour être inclus dans le classement et être considéré comme suffisamment solide et révélateur des opinions et tendances de la population à laquelle il appartient. Les classements se fondent sur une série de facteurs interdépendants (et non sur un seul facteur ou une seule question) pour une évaluation équitable de la manière dont se classe chaque pays par rapport à l’ensemble des critères. Les réponses indiquant « sans objet » n’ont pas été retenues. Chaque critère de l’étude est assorti d’une pondération égale pour le calcul de la note. Le classement global est basé sur la note moyenne obtenue par chaque pays au regard des divers critères.
On entend par expatrié toute personne âgée de plus de 18 ans, vivant actuellement dans un autre pays que son pays d’origine. L’échantillon de l’enquête a été conçu de manière recueillir l’opinion d’une population d’expatriés représentative au plan international.

A propos d’Expat Experience
Expat Experience est le deuxième volet de l’enquête Expat Explorer. Nous étudions dans cette partie la qualité de vie en tant qu’expatrié, au vu de facteurs ayant un impact direct sur le style de vie d’un expatrié dans son pays de résidence. Ce deuxième volet examine également les facteurs cruciaux d’intégration et d’adaptation à une nouvelle culture, tels que l’apprentissage d’une nouvelle langue et l’établissement de relations amicales.

Le classement se fonde sur vingt-trois facteurs principaux dont le gain ou la perte de qualité de vie au regard de plusieurs aspects de la vie quotidienne : le logement, l’alimentation, la vie sociale, la facilité à gérer son budget, la facilité à trouver un logement et l’aptitude à nouer des relations amicales. L’apprentissage des langues locales, qui constitue par ailleurs un important aspect de la vie des expatriés, n’a pas été inclus dans le classement pour éviter tout biais lié aux pays anglophones. Cet aspect particulier a néanmoins été traité dans l’ensemble de cette étude pour montrer en quoi il diffère d’un pays à l’autre. Chaque critère est assorti d’une pondération égale pour le calcul de la note. Le classement global se fonde sur la note moyenne obtenue par chaque pays au vu de ces divers critères.

Les personnes interrogées ont répondu aux questions liées au revenu dans l’une des cinq devises qu’elles utilisent le plus souvent : le dollar australien, l’euro, la livre sterling, le yen japonais ou le dollar des Etats-Unis. Toutefois, pour faciliter l’analyse et la comparaison, toutes les devises étrangères ont été converties en dollars des Etats-Unis. Concernant le tableau ci-dessous, les conversions ont été faites sur la base du taux de change en vigueur le 1er avril 2009. Ce taux de change a ensuite été arrondi à la décimale la plus proche pour simplifier le calcul des fourchettes de revenu.

Devise Taux de change au 1er avril 2009
USD 1 USD = 1,00 USD
AUD 1 USD = 1,45 AUD
EUR 1 USD = 0,75 EUR
GBP 1 USD = 0,69 GBP
JPY 1 USD = 98,63 JPY